Perte d’échantillon, risques de dévitrification, contamination, dépendance à l’opérateur…
Même avec un équipement cryo‑EM performant, l’étape de préparation reste souvent le maillon faible.
D’après ce que nous observons dans de nombreux laboratoires de cryo‑EM :
– trop d’incertitudes lors de la préparation
– forte pression sur les opérateurs
– faible reproductibilité d’une session à l’autre
👉 Dans les prochains jours, nous partagerons comment la préparation des cryo‑lamelles peut être abordée comme un processus sécurisé et contrôlé, et non comme une étape délicate.
Quel est actuellement votre plus grand défi dans la préparation des cryo‑lamelles ?
